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Que faire en février?


On retrouve Damien Dekarz qui nous explique de façon pédagogique comment :
- planter un arbre
- planter des fèves et des petits pois pour apporter de l'engrais au sol
- planter de l'ail et de l'oignon pour protéger les arbres des maladies
- faire des semis de salade à l'intérieur
- faire ses commandes de semences
- réaliser des chassis pour protéger les jeunes plants,
- faire des boutures "à l'étouffée"


Les légumes qui se ressèment spontanément



http://www.alsagarden.com/

Faciles et économiques, les légumes qui se ressèment spontanément cumulent les avantages des plantes perpétuelles tout en assurant des récoltes régulières au potager avec un minimum d’entretien. Ces plantes potagères restent en place d’une année à l’autre grâce à leurs graines, c’est que l’on appelle le semis spontané. Il suffit de laisser monter en graines les plus beaux spécimens de légumes et de laisser faire la Nature !

Liste de légumes et plantes potagères à semis spontané !

Ces plantes constituent le pilier de base d’un jardin potager en permaculture car elles demandent que très peu d’entretien. Découvrez les sans plus tarder et donnez-leur la place qu’ils méritent dans votre potager. Cependant, gardez à l’esprit que certaines d’entre elles peuvent vite devenir envahissantes !
Si vous souhaitez profiter de semis spontanés ou récolter vos propres semences, il faut absolument éviter les légumes « hybrides F1 » ! En effet, malgré les promesses de ces nouvelles variétés hybrides, il faut savoir que ces graines entraînent une véritable dépendance puisque les graines sont instables. Ainsi vous n’obtiendrez que des graines qui donneront des plants aux caractéristiques « défectueuses ». N’étant pas homozygote, les plantes F1 ne peuvent s’auto-répliquer parfaitement, les graines produites par des plantes hybrides F1 sont des hybrides F2. La moitié de la vigueur hybride est perdu à chaque génération post F1 successive. Vous l’aurez compris, les hybrides c’est une histoire de gros sous !

Nom françaisNom botaniqueType de plante
AgastacheAgastache foeniculumPlante vivace, semis spontané
Ail des oursAllium ursinumPlante vivace, semis spontané
ArrocheAtriplex hortensisPlante annuelle, semis spontané
Bette (blette)Beta vulgaris var. ciclaPlante bisannuelle, semis spontané
Bourrache officinaleBorago officinalisPlante annuelle, semis spontané
Chénopode géantChenopodium giganteumPlante annuelle, semis spontané
Chicorée sauvageCichorium intybusPlante bisannuelle, semis spontané
Chrysanthème comestibleChrysanthemum coronariumPlante annuelle, semis spontané
Cresson de jardinBarbarea vernaPlante bisannuelle, semis spontané
Épinard fraiseChenopodium capitatumPlante annuelle, semis spontané
FenouilFoeniculum vulgarePlante vivace, semis spontané
MacéronSmyrnium olusatrumPlante bisannuelle, semis spontané
Mâche communeValerianella olitoriaPlante annuelle, semis spontané
Moutarde pourpreBrassica junceaePlante bisannuelle, semis spontané
Persil chevalSmyrnium perfoliatumPlante bisannuelle, semis spontané
Plantain corne de cerfPlantago coronopusPlante bisannuelle, semis spontané
Plante à huîtreMertensia maritimaPlante vivace rustique, semis spontané
Pourpier de cubaClaytonia perfoliataPlante annuelle, semis spontané
RaiponceCampanula rapunculusPlante bisannuelle, semis spontané
RoquetteEruca sativaPlante annuelle, semis spontané
SouciCalendula officinalisPlante annuelle, semis spontané
Tétragone cornueTetragonia tetragonioidesPlante annuelle, semis spontané

Rendements records avec la tour à pommes de terre !






Traditionnellement, la culture de la pomme de terre prend énormément d’espace. La tour à pommes de terre constitue une technique alternative qui a pour avantage de produire des pommes de terre en espace réduit comme sur des balcons ou des petits jardins où la place est limitée. De plus, ce dispositif de culture permet d’obtenir des rendements records même sur de toutes petites surfaces. Dans certains cas, le rendement peut atteindre près de 100 kg au mètre carré !


tour à pommes de terre (3)

Comment construire une tour à patate ?

Le principe est de construit une tour couche par couche et au fur et à mesure de la croissance des pommes de terre. Des matériaux très divers peuvent être utilisés pour construire la tour à pommes de terre : bois à l’état naturel, pierre naturelle, grillage, osier tressé, etc. La forme peut être cylindrique, carré…au choix du jardinier ! Les dimensions au sol sont généralement comprises entre 40×40 et 80×80 cm.
tour à pommes de terre (1)Sa réalisation débute au printemps avec la première couche : la plantation des pommes de terre. Quand les tiges des pommes de terre ont atteint une hauteur de 10 à 15 cm environ au-dessus du sol, une couche de terre (ou compost) est ajoutée, en laissant émerger l’extrémité des tiges. Les tiges devenues souterraines voient alors de nouveaux tubercules se développer à l’aisselle de leurs feuilles. L’opération est renouvelée toute la saison à mesure de la croissance des tiges, en même temps il aussi possible d’ajouter de nouveaux tubercules pour augmenter le rendement final. Chaque couche de terre ajoutée fait monter le niveau de cette « tour à patates ». Au final, le volume de terre utilisé varie de 200 à 400 litres environ, selon la hauteur de la tour.

Comment se passe la récolte des pommes de terre ?

En fin d’été ou en début automne, lorsque les feuilles commencent à fanées ou flétries, il est temps de récolter les pommes de terre. La tour est démontée couche par couche, de cette manière les pommes de terre sont récoltées facilement. Les tubercules peuvent rester dans la terre pendant plusieurs semaines après la maturation, ce qui permet de réduire la durée de stockage et de renforcer la peau des pommes de terre.
Ce dispositif peut donner une récolte d’environ 10 kg de pommes de terre pour 400 g de semences, soit un ratio de 1 à 25. Suivant la structure de la tour, le rendement peut atteindre jusqu’à environ 100 kg/m². A savoir que des variétés tardives sont préférables pour ce type de culture, car elles continuent d’émettre de nouveaux rhizomes générateurs de tubercules plus longtemps que les autres variétés, et sont donc plus adaptées à cette culture en couches successives.

Marc de café, l’or brun du jardinier !

Le marc de café est un excellent engrais naturel qui favorise la fertilité du sol, mais pas seulement ! Il possède également un effet répulsif pour certains insectes et ravageurs du jardin.

Au jardin : Vous pouvez soit l’incorporer superficiellement dans le sol, à proximité des végétaux. Soit, plus profondément dans le sol par un binage par exemple. Le potassium et le magnésium qu’il contient est immédiatement assimilables par les plantes. Il contient aussi de l’azote qui est libéré progressivement lors de la dégradation dans le sol et qui devient ainsi disponibles pour les végétaux. Et bien entendu, il représente aussi un apport intéressant de matière organique à court et long terme. Sa richesse en élément nutritifs est donc très intéressante pour la croissance et la floraison des plantes.


Pour vos semis : Bien sec, il se mélange aux graines fines pour bien répartir les semis, ce qui évitera des surcharges localisées, de plus grâce à sa couleur sombre, il vous permettra de bien délimiter votre semis. Grâce à sa composition en élément nutritifs, le marc de café a aussi la vertu d’aider certaines graines à germer. Sa structure aérée et légère convient parfaitement au développement des jeunes racines. Mais attention, tout de même à ne pas trop en mettre, car à forte dose, il peut devenir un inhibiteur de croissance !


pucerons vertqEffet répulsif : En le plaçant au pied des végétaux, le marc de café est un bon répulsif contre la mouche de la carotte ou encore celle du poireau, les nématodes des racines et empêche l’installation des pucerons. La caféine agit également comme répulsif contre les limaces et les escargots.


Au compost : Incorporer simplement la marc dans votre compost au fur et à mesure de votre consommation. Le marc de café est très bon pour l’élevage des lombrics et favorise pleinement l’activité biologique dans votre composte.
Au final, il serait donc bête de jeter ce résidu de vos cafés quotidiens quand on connait toutes ses propriétés. Le marc de café est un produit écologique aux multiples usages et qui mérite donc d’être recycler pour votre jardin et pour le plus grand bien de vos plantes ! Mais ce n’est pas tout ! Bien d’autres applications sont encore possibles avec ce produit quasi miracle. Par exemple, le marc de café peut être utilisé comme répulsif anti fourmi dans votre maison. Appliquez-en sur le pelage de votre chien pendant le bain, c’est aussi un bon répulsif contre les puces.

Que faire au jardin au mois de janvier?

Que faire dans son jardin en Permaculture au mois de janvier ? Un spécialiste de la Permaculture, Damien Dekarz, nous propose de bouturer, planter des arbres (pommier), planter de l'ail, préparer une nouvelle surface de culture en paillant le sol, découvrir des plantes sauvages comestibles, etc... dans cette vidéo très intéressante !

 

Les légumes qui peuvent rester en terre l'hiver


Chénopode Bon-Henri (Chenopodium bonus-henricus)

Votre potager est vide en hiver ? Quel dommage ! Les légumes d'hiver et de printemps sont là pour occuper, durant toute la saison froide, les planches de culture laissées libres par les tomates et les haricots ! Voyez plutôt...

Les légumes récoltés en hiver

Dès la fin de l'été et au cours de l'automne, le jardinier s'attache à vider son potager de ses légumes et à remplir conserves, caves, greniers et autres silos pour pouvoir profiter de bonnes victuailles durant tout l'hiver. Mais nul besoin, pour autant, de tous les déménager. Un bon nombre d'entre eux peuvent rester en place.
Potager en hiver : salades, choux et poireaux
Potager en hiver : salades, choux et poireauxAgrandir l'image

Les choux à récolter l'hiver

La famille des choux prend une part importante dans le potager en hiver, avec :
  • Les choux pommés d'hiver : 'De Vaugirard', 'Tête noire', 'De Pontoise', 'Roi de l'hiver'... Ces choux se sèment au cours des mois de mai et juin.
  • Les choux frisés (verts) : 'Vert grand du nord', 'Westlandse winter', 'Vert demi-nain'... La période des semis recommandée se situe entre mi-avril et fin mai.
  • Les choux de Bruxelles demi-tardifs à tardifs : 'De Rosny', 'de Groningue', 'Sanda'... avec des semis étalés de mi-mars à mai, pour une production régulière d'octobre à mars.
  • Les choux-fleurs d'automne et hiver. En général la récolte se termine en novembre voire décembre, mais la variété 'Flora blanca' produit de belles fleurs blanches que l'on récolte d'octobre à février, pour peu qu'elle soit semée entre mai et juillet et que qu'on la protège du froid (paillis au pied plus voile de forçage sur les pommes).
Un conseil pour aider les choux à passer l'hiver : buttez et paillez les pieds !
Chou sous la neige en février
Chou sous la neige en févrierAgrandir l'image

Les salades et les épinards d'hiver

Les salades sont également bien présentes en hiver (lire : Salades pour l'automne et l'hiver) :
  • Les chicorées. Si scaroles ou frisées peuvent parfois prolonger leur production jusqu'en décembre, si le climat le permet ou si un tunnel les protège, les chicorées sauvages, plus rustiques, offrent leurs feuilles tout l'hiver. Il reste plus prudent cependant de les protéger également par un voile ou un tunnel. À essayer notamment : 'Pain de sucre' (semis de mai à août, sans protection hivernale), 'Rouge de Trévise' et 'Rouge de Vérone' (semis : juin/juillet).
  • Les mâches sont bien sûr de la partie avec les variétés les plus rustiques : 'Coquille de Louvier', 'Verte de Cambrai', 'Vit Bio'... Semées en septembre, elles sont également récoltées tout l'hiver, comme les petites feuilles à couper du pourpier d'hiver (Claytone) semé en automne sous un voile d'hivernage.
Potager en novembre : protection par une serre tunnel
Potager en novembre : protection par une serre tunnelAgrandir l'image
Parmi les épinards, quelques variétés sont particulièrement adaptées au froid des mois d'hiver. C'est le cas, notamment de 'Géant d'hiver', dont les semis d'automne produisent toute la saison, même dans les régions très froides, pour peu qu'ils soient protégés par un tunnel ou un voile d'hivernage.

Les poireaux d'hiver

Idem pour les poireaux d'hiver ('Armor', 'Bleu de Solaize', 'De Saint-Victor', 'Géant d'hiver'...). Semés en pépinière à la fin du printemps et repiqués au début de l'été, ils peuvent être récoltés de décembre à avril, au fur et à mesure des besoins. Pour faciliter la récolte, paillez-les ; cela permet de les sortir de terre même en période de gel.
Poireaux d'hiver
Poireaux d'hiverAgrandir l'image

Légumes racines à laisser en terre l'hiver

Pour peu que les campagnols (rats taupiers) n'occupent pas le sous-sol de votre potager et que celui-ci ne soit pas gorgé d'eau, quelques légumes racines peuvent rester en place tout l'hiver.
C'est le cas des rutabagas, ou chou-navet (les variétés blanches sont plus résistantes au froid), du panais, et du raifort.

Dans les régions méridionales, les carottes de conservation ('De Colmar', 'De Chatenay', 'Longue lisse de Meaux'...) ou les hâtives semées en juillet ('Touchon', 'Nantaise améliorée', 'Marché de Paris'...) peuvent rester en terre jusqu'au mois de mars.

Légumes à récolter au début du printemps

Les premiers légumes récoltés au tout début du printemps ont été semés généralement dès la fin de l'automne ou au début de l'hiver. Ils doivent donc être capables de supporter les contraintes climatiques de la mauvaise saison.
Ail sous la neige - Potager en décembre
Ail sous la neige - Potager en décembreAgrandir l'image
  • De nouveau, la famille des choux arrive en force avec les choux-fleurs d'hiver ('Armado') et de printemps ('Extra-hâtif d'Angers') qui sont repiqués en été et paillés en hiver, et le chou brocoli à jets pourpres qui est mis en place fin juin - début juillet et qui produit de février à avril.
  • Les laitues d'hiver sont, bien sûr, des incontournables ; semées à la fin de l'été, elles affrontent l'hiver sans protection particulière et sont prêtes à être récoltées dès avril. Parmi elles : 'Grosse blonde d'hiver', 'Rouge d'hiver', Rougette de Montpellier'...
  • Les oignons blancs repiqués en octobre passent également l'hiver en place (pour les régions trop froides, privilégiez une plantation au cours du mois de février). Hors région méridionale, mieux vaut choisir des variétés rustiques comme 'Silver Moon', ou 'Blanc hâtif de Paris'.
  • L'ail d'automne lui tient compagnie : planté entre octobre et décembre, il est prêt à être récolté au début de l'été. 'Sabadrome' et 'Thermidrome' sont des variétés particulièrement adaptées aux régions froides.
  • Les fèves peuvent être semées à l'automne (octobre / novembre), même hors zone méridionale si elles sont semées à l'abri, sous une serre tunnel. La récolte débute alors dès la mi-mai.
  • Le bonus des régions méridionales : les variétés hâtives et demi-hâtives de pois nains ('Très hâtif d'Annonay', 'Le petit Provençal', 'Proval'...) pouvant être semées de la mi-octobre à la fin novembre, restent en place jusqu'au mois d'avril, où commence la récolte.

Les légumes perpétuels

Les légumes perpétuels viennent clôturer la liste des occupants du potager l'hiver. Ils restent en place d'une année  sur l'autre, même si certains semblent disparaître avec l'arrivée des températures négatives, comme la livèche, le chénopode bon Henri, ou l'oignon rocambole. Le pied d’artichaut, en sommeil végétatif, sera protégé d'un paillis tandis que le chou de Daubenton, le poireau perpétuel, ou l'oseille si vous avez eu la bonne idée de la protéger sous un châssis, continueront de vous fournir du « vert » à manger !

Extrait de Gerbeaud.com

Les engrais verts

Que sont les engrais verts ?

Ce sont des plantes cultivées pour améliorer la fertilité du sol et non pour être récoltées.
Les engrais verts présentent de nombreux avantages :
  • leurs racines fissurent le sol et améliorent sa perméabilité à l'air et à l'eau.
  • s'il s'agit de légumineuses (vesce, trèfle, pois...), ces plantes fixent l'azote de l'air dans le sol.
  • s'il s'agit de brassicacées (moutarde...), leurs racines extraient du potassium et du phosphore des particules de roches du sol qui profiteront aux cultures suivantes
  • elles étouffent les "mauvaises herbes", protègent le sol et peuvent servir de paillis par la suite.

Quelles plantes choisir ?

On peut planter des engrais verts en mélange pour bénéficier de plusieurs avantages simultanés, suivant ses besoins.
- Les graminées comme le ray-grass italien développent des racines vigoureuses et sont très efficaces pour fendiller un sol argileux et compact.
- La vesce de Cerdagne (légumineuse) est adaptée à tous types de sols et est détruite par le gel hivernal.
- Le trèfle incarnat (légumineuse) est adapté à tous types de sols mais préfère les sols léger plutôt acides.
- La phacélie fait de jolies fleurs mauves visitées par les abeilles.

Comment semer ?

Ne pas bêcher le sol. Semer les engrais verts en place, à la volée, sur une parcelle fraîchement défrichée et ameublie légèrement avec un croc. Niveler avec un rateau pour recouvrir les graines et tasser légèrement.

Quand semer ?

Dans le cas d'un sol argileux compact, semer entre avril et septembre ce mélange phacélie + vesce, que l'on peut acheter ici par exemple : http://www.semaille.com/fr/engrais-verts/19-melange-special-sol-lourd.html

Engrais verts de printemps : moutarde, féverole, vesce en fin d’hiver, sarrasin, phacélie dès que la terre se réchauffe.

Dernière étape

Plusieurs procédés sont possibles. Si l'engrais vert n'a pas été supprimé par le gel, il faut le "détruire" en utilisant l'une des méthodes suivantes :
  • le broyer avec une tondeuse à gazon ou le faucher ou le couper à la cisaille (très petites surfaces) et l'utiliser en paillis
  • le couvrir d'une couche de foin ou de paille pendant au moins deux mois pour le faire "fondre"
Les racines mortes serviront de nourriture à la faune du sol et les nodules des légumineuses apporteront l'azote pour les prochaines cultures.

Le cours de graines potagères!

La série de films « Semences buissonnières » propose en quelque quarante modules d'apprendre, grâce à l'image, les bases de la production de graines. Un outil à la fois pédagogique et poétique.

Douze minutes à contempler les ombelles hermaphrodites d’une fleur d’oignon dans le vent, leur pollinisation par des insectes très occupés, le repiquage des plants, la récolte et la sélection de beaux bulbes, leur séchage, leur phase de dormance, leur replantage, l’apparition de leur hampe florale, la longue floraison des ombelles, le dessèchement des capsules jusqu’à leur ouverture, l’extraction des graines et leur tri au tamis fin. En douze minutes, l’équipe de Semences buissonnières réussit le pari de recomposer par l’image le cycle végétatif de l’oignon et les gestes des humains pour en extraire et en conserver les précieuses graines. Ce module fait partie de la série de quarante films, des tutoriels didactiques et poétiques, montrant pas à pas la production des graines de trente-deux sortes de légumes et les aspects théoriques et techniques de la production de semences.


 


Semences potagères, un coffret de 4 DVD de 436 mn (et un livret de présentation), 50 euros, à découvrir et commander ici.

Extrait de Terra Eco 5/11/15